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LE NOEL DE POUPY

IMG_8039.JPGLE NOEL DE POUPY

 

INTRODUCTION

 

Tout juste retraitée de l’immobilier, mais ayant une activité de chanteuse-choriste dans un groupe de rock. J’ai eu l’envie de mettre enfin ce que j’aimais par écrit ; racontez des histoires pour enfants.

 

Depuis juillet 2018, j’ai créé, lesindiscretionsdefaustine.com qui met en avant toutes sortes d’artistes, je les interviews puis fait des montages vidéo de mes entretiens.

 

Et un jour de mai, j’ai dû attendre que l’une de mes tantes remonte dans sa chambre d’hôpital après une très grosse opération.

Elle ne dormait pas, qu’allais-je pouvoir lui raconter afin qu’elle puisse s’endormir facilement.

 

Je n’avais aucune histoire à lui raconter ; sauf peut-être l’histoire des 3 petits cochons.

 

Lorsque je suis rentrée, n’arrivant pas à dormir, je me suis mis devant mon pc, et les mots sont partis, si bien que lorsque je me suis couchée, je n’avais qu’une idée l’envie de continuer ce périple avec mes petits-enfants.

 

Oui ; dans mes histoires, mes petits-enfants sont mis en scène ; lorsque j’étais enfant, j’adorais lire, le club des 5, Jane Eyre, ou Alice, également la comtesse de Ségur.

A travers mes écrits, je revis mon enfance avec tout ce que cela implique des bons et de moins bons moments.

Mais qu’il est agréable de revivre son insouciance.

Que serai-je sans la musique, les voyages, l’amour des miens et depuis peu de mes Pequenos ! une Ame perdue.

 

Bisous bisous,

 

 

Chapitre 1

 

Nous étions le 22 décembre, tous les cousins étaient réunis pour cette fête si mystérieuse !

Les Parisiens étaient descendus à Bayonne afin de profiter de la nouvelle maison d’Élisa et Léon.

 

Le temps n’était pas merveilleux, mais il faisait moins froid qu’à Paris !

 

Lorsque les enfants arrivèrent chez leur oncle et tante, ce fut comme d’habitude, un brouhaha à n’en plus finir ; c’était à celui qui serait le plus expansif dans sa manière d’exprimer sa joie, sa reconnaissance et aussi celui qui serait le plus content.

 

4 mois s’étaient écoulés depuis leur voyage en Amérique latine ; et ils avaient encore avec eux, des tas d’histoires à se raconter.

Caroline, très heureuse de revoir ses neveux, leur fit visiter la nouvelle maison, elle n’était certes pas achevée, mais au moins les chambres étaient terminées.

  • Mes petits loups, vous êtes en vacances pour deux semaines, qu’avez-vous prévu de faire ?

 

  • Léon prit la parole ; et tristement annonça
  • Vous savez que nous nous étions rendus à la plage des cavaliers ? Eh bien, ils ont fermé l’entrée !

 

  • Oh ! C’est dommage dit Tim ; nous n’avions pas tout exploré.
  • Ce n’est pas grave avec papa, maman et Élisa, nous avons découvert un tout nouvel endroit et je pense que cela vous plaira tout autant.

 

Entre-temps, les parents de Tim et Charlie commençaient à s’installer dans leur chambre.

 

  • Oh la belle cheminée ! fonctionne-t-elle encore ?

 

  • Non ! répondit Caroline, pour l’instant il n’y a que celle du salon, les autres ne sont pas encore ramonées

 

  • Je vous laisse vous installer, et dès que vous serez prêts, venez nous rejoindre dans le salon, nous allons terminer le sapin et j’ai quelqu’un à vous présenter.

 

  • Les enfants prirent leur bagage et se rendirent à l’étage, afin de prendre possession de leurs chambres.

 

  • Waouh ! elle est méga grande, dit Tim à Charlie, tu ne trouves pas ?

 

  • Comme d’habitude, Charlie regardait tout autour de lui, et une fois l’inspection faite répondit tout simplement
  • Elle est immense !

 

Une fois les bagages rangés, les affaires de toilettes mises en place, tous descendirent en se demandant quelle était la personne que leur tante voulait leur présenter.

 

  • Ça y est, vous êtes bien installés ?

 

  • Tu sais tatie, la chambre est vraiment grande, et j’aime bien les lits superposés, j’ai l’impression de me trouver dans un wagon.

 

  • Mais où est Léon questionna Tim ?
  • Il arrive, répondit Caroline ; il est allé chercher notre invité

 

  • Léon surgit avec un drôle de sac, mais n’eut pas le temps de présenter son invité, qu’il sauta du sac.

 

 

Chapitre 2

 

 

  • Je vous présente Poupy

 

  • Oh ! qu’il est mignon ; depuis quand avez-vous un chien ? demanda Tim

 

  • Lorsque nous sommes revenus du Pérou, il y avait Bounty, mais papy et Nanou l’ont repris avec eux à Paris, si bien, que maman et papa sont allés à la SPA pour en adopter un.

 

  • C’est quoi la S-P-A dit Charlie ?

 

  • C’est un refuge pour les animaux qui sont tout seuls, ils n’ont plus de domicile, car souvent pendant les grandes vacances, on les abandonne.

 

  • Il est tout petit, dit Élisa, mais il est très intelligent ; parfois il me donne des conseils, il aboie quand il estime que je ne suis pas bien habillée, et si je suis en retard il me réveille ; même que !

 

  • Chut tu crois à n’importe quoi Élisa ; répliqua Léon.
  • Caroline intervint et leur dit qu’il était adorable, et qu’il était souvent présent au réveil des enfants.

 

Emmanuel et Vanessa les parents de Tim le trouvèrent trop mignon, et sur ce on entendit Charlie.

 

  • Moi aussi j’en veux un pour qu’il me réveille tous les matins.

 

  • Pour l’instant, dit Emmanuel ; tu as un réveil.

 

Les cousins s’agenouillèrent devant Poupy et lui firent des tas de caresses.

Poupy était trop content, depuis le temps qu’il entendait parler de Tim et Charlie, et de plus il adorait les papouilles, ça lui faisait un bien fou et surtout son poil allait briller.

Oui, Poupy était très coquet, il aimait que l’on s’occupe de lui et depuis, qu’il était entré dans cette jolie famille ; c’était le chien le plus chanceux de la terre.

Julien mit des bûches dans la cheminée, tandis que Caroline préparait le repas, ils visionnèrent les photos et films qu’avaient pris les enfants au mois d’août.

 

Élisa annonça qu’elle vivrait plus tard au Pérou, Léon deviendrait archéologue, Charlie dessinateur.

 

  • Et toi, demanda Julien à Tim ?

 

  • Je pense que je serais sois spationaute ou bien commandant de bord d’un Airbus

 

Eh bien, au moins ce voyage vous aura permis de vous projeter vers l’avenir.

 

  • En avez-vous parlé à vos maîtresses ? demanda Vanessa.

 

  • Oui on leur a fait un exposé avec des tas de photos que nous avions imprimées, nous avons eu la meilleure note de toute la classe ; si bien qu’elle a prévu que nous fassions auprès de nos camarades une séance de FAQ.

 

  • Qu’est-ce le FAQ demanda Tim ?

 

  • Ça veut dire « Foire aux questions »

Les élèves nous poseront des questions et nous essaieront de leur répondre.

 

  • Quand est-ce que cela est prévu ? demanda Emmanuel.

 

  • À la rentrée des classes après Noël.

 

  • Eh bien, vous allez être des stars.

 

  • En fait la maîtresse à lancer l’idée à d’autres élèves de l’école, et tous les mois, il y aura un FAQ.

 

  • Waouh ! tu en as appris des choses dit Vanessa et Julien.

 

  • Bien, passons à autre chose dit Julien, Comment trouvez-vous Poupy ?

 

  • Il est adorable, mais quel âge a-t-il ?

 

  • Il n’est pas bien vieux, il a à peine un an

 

  • Comment peut-on abandonner un si joli petit chien ?

 

  • Qui a choisi Poupy comme prénom

 

  • Moi, dit Léon.

 

  • Et pourquoi demanda Charlie ?

 

  • Parce que, maman m’a offert une bande dessinée et il y avait Poupy, et puis j’aime bien quand ça se termine en I.

 

  • Moi aussi, dit Élisa, j’avais trouvé un joli nom comme Paris !

 

  • Ça se termine en i, et ça me fait penser à vous quand vous n’êtes pas là, dit-elle tristement.

 

  • Ne t’inquiète pas ; dit Vanessa, un jour nous viendrons nous installer ici.

 

  • Oui, disent-ils tous en chœur.

 

  • Tim, Charlie, Élisa et Léon étaient fous de joie ; enfin, ils seraient avec eux toute la vie.

 

  • Puis soudain, Léon dit, mais papy et Nanou, ils seront tous seuls, et quand ils deviendront vieux, il faudra les aider !

 

  • Pas d’inquiétude, dis Caroline, je ne pense pas qu’ils restent longtemps à Paris, on va certainement les voir très prochainement, dit-elle en faisant un clin d’œil à tous.

 

Chapitre 3

 

Le lendemain, tous se levèrent de très bonne heure ; ils devaient décorer le sapin que Julien et Caroline avaient acheté.

Les enfants se rendirent dans le garage et prirent toutes les décorations de Noël.

 

Il y en avait tellement que Léon prit la brouette et les déposa à l’intérieur, ainsi il ne ferait le voyage qu’une seule fois.

Il faisait froid en ce jour de décembre ; et personne n’avait envie d’aller se promener ; si bien que la décoration du sapin fut bien accueillie aussi bien par les grands que par les petits.

 

Pendant que les enfants essayaient de démêler les différents cordons de lumières ; Caroline était partie chercher son pc qui regorgeait de playlists ; et chercha des chants de Noël.

 

Au bout de deux bonnes heures ; après plusieurs essais, le sapin avait enfin revêtu sa plus belle robe, de couleur rose et dorée ; il se préparait à accueillir le père Noël dans sa plus belle parure.

 

Caroline apporta un chocolat chaud avec des crêpes, et comme de coutume ils entamèrent Petit Papa Noël.

 

Ils avaient presque oublié Poupy ; mais il arriva en aboyant en tenant dans sa gueule sa laisse.

 

  • Oh dit Julien, nous avons oublié de lui faire faire sa promenade. Qui veut venir avec moi ? Personne dit Julien ?

 

  • Il fait froid tonton ; répondit Timothée.

 

  • Ce n’est pas grave, je vais aller chercher du pain en lui faisant sa promenade ; répondit Julien.

 

  • Les enfants, vous désiriez un chien ? Et déjà, vous l’oubliez, vous savez qu’il a besoin de sortir pour faire ses besoins.

 

  • Il peut aller dans le jardin, répondit Élisa.

 

  • Bien sûr, répondit Julien, mais lui aussi il a besoin de se dégourdir les jambes pour courir ; et puis le père Noël ne sera pas fier de vous !

 

  • Tu as raison ; répondit Élisa, s’il ne bouge pas, il aura de l’arthrose comme Nanou et aura mal partout, il doit marcher.

 

  • Pourquoi ? dit Julien
  • Bien oui, Nanou, depuis qu’elle marche ; elle n’a plus mal au dos. Et puis les pâtes de Poupy sont tellement courtes qu’il est impératif qu’il les agrandisse, sinon il va avoir les muscles qui vont se rétrécir quand il deviendra vieux !

 

  • Eh bien, dis donc, c’est une analyse complète concernant sa morphologie dit Emmanuel qui était venu entre-temps rejoindre Julien dans le salon afin de l’accompagner dans sa promenade.

 

Élisa, Julien, Emmanuel et Timothée partirent en direction de la plage avec Poupy qui, très heureux, gambadait devant eux ; il voulait être le premier à arriver afin de leur montrer les galipettes qu’il pouvait faire ; c’est vrai qu’il est exceptionnel ce chien, se dit Emmanuel.

Pendant ce temps, Caroline et Vanessa s’affairaient à la cuisine. Chacune ayant sa recette à préparer pour le réveillon.

 

  • Dis Caroline, demanda Vanessa, lorsque tu prépares l’œuf de poule, mets-tu de l’alcool, ou bien peut-on le préparer sans ajouter de l’alcool ?

 

  • Je ne sais pas, je n’en ai jamais fait

 

  • Je vais chercher sur ma tablette.

 

  • Et toi que prépares-tu ?

 

  • J’ai découvert une nouvelle sauce pour accompagner le chapon, et je crois que tout le monde aimera.

 

  • Et pour le dessert demanda Léon, qui venait de rentrer en compagnie de Charlie.

 

  • C’est toi qui choisis dit Caroline, soit une glace ou un gâteau ou bien des fruits.

 

  • Moi je préfère une bûche, au caramel et à la vanille.

 

  • Moi je préfère un beau gâteau comme tu fais d’habitude Tatie, répondit Charlie.

 

  • Nous allons faire plaisir à tout le monde, nous ferons les 2, mais j’achète la bûche dit Vanessa.

 

  • Et moi je prépare le gâteau, est-ce que ça vous tente ?

 

  • Un fraisier, un gâteau au chocolat ou une tarte ?

 

  • Tous optèrent pour le gâteau au chocolat avec des framboises.

 

Les promeneurs rentrèrent de la plage avec Poupy, qui se dirigea illico presto vers sa gamelle, tellement il avait soif.

 

Dans l’après-midi, tous terminèrent la décoration de la maison, ils mirent des tas de bougies sur les rebords de la cheminée, puis allèrent chercher du houx ainsi que la plante de Noël le poinsettia et installèrent des guirlandes tout autour de la rampe de l’escalier.

 

La maison prenait forme, elle était toute jolie, mais il manquait quelque chose, et c’est Élisa qui s’en aperçut.

 

  • Tu sais papa ; il faudrait mettre des lampions dehors, ce sera plus joli, même si la maison est déjà belle à l’intérieur, mais à l’extérieur on ne voit rien et le père Noël ne verra rien quand il viendra à la maison.

 

  • Tu as raison, lui dit Julien, nous allons en mettre tout le long de l’entrée extérieure ; ainsi le père Noël trouvera son chemin très facilement.

 

Pendant ce temps-là ; que faisait Poupy ?

 

Il était installé sur le canapé devant la cheminée, et profitait de la télévision qui était allumée.

 

Quelle vie de chien ! se dit-il ! Tout le monde m’oublie, et je ne peux même pas dire ce que je ressens, et puis j’en ai assez de regarder les films de Noël ou tout est rose ; quoique le sapin ils ne l’ont pas épargné, ce rose et ce doré c’est trop kitch ;

 

  • Que dis-tu Emmanuel ? demanda Vanessa.

 

  • Rien ! dit-il, je regardais l’album photos, qui est posé sur la table basse.

 

  • Ah ! J’ai cru entendre quelqu’un parler.

 

  • Ouille ! Je dois faire attention, j’ai dû penser trop fort, se dit Poupy.

 

Il était temps de se mettre à table ; Caroline apporta une quiche au fromage et Vanessa apporta la salade.

 

Julien remit des bûches dans la cheminée, tandis qu’Emmanuel dressait la table.

 

  • Hum ! J’adore les soirées comme celles-ci, un bon repas, dans une maison bien décorée avec ma famille dit Caroline.

 

  • Et vous ; qu’en pensez-vous ; n’est-il pas agréable d’être avec les siens et se sentir aimé et aimer en retour ceux qui nous entourent ?

 

  • Bien évidemment pensa Poupy, heureusement, que l’on m’aime, sinon je n’aurais rien à manger !

 

  • Et pourquoi tout ce tralala pour la veillée de Noël ? Ce n’est tout de même pas pour le père Noël !

 

  • Qu’est-ce que tu dis Vanessa ? demanda Emmanuel.

 

  • Rien, manu ; j’étais en train de demander à Caro si elle voulait que j’apporte autre chose.

 

  • Ah ! c’est bizarre, j’ai cru entendre des voix.

 

  • Mon pauvre chéri, on voit que tu avais besoin de vacances, tu as trop tiré sur la corde

 

Poupy les regarda en levant à moitié ses paupières.

 

  • Qu’est-ce qu’ils sont bêtes ces deux-là !

 

Élisa et Léon se regardèrent ! Mon dieu ils allaient découvrir leur secret.

 

  • Élisa s’approcha de Léon et lui dit en messe basse.
  • Demain, il faudra demander à maman et papa d’aller nous promener avec Poupy et nous emmènerons Charlie et Tim dans notre nouveau site planétaire.

 

Tous montèrent se coucher en pensant au père Noël.

 

 

 

 

Chapitre 4

 

Le lendemain, toute la maisonnée se réveilla de bonne heure, alors que Caroline préparait le petit déjeuner, Julien s’était rendu à la boulangerie pour rapporter quelques viennoiseries ; et bien évidemment, Poupy l’avait accompagné. Quant à Vanessa et Emmanuel, ils préparèrent les smoothies pour tout le monde.

 

Élisa était peut-être la seule à ne pas s’être réveillée.

Caroline demanda à Léon d’aller la réveiller.

 

  • Coucou dit Léon en entrant dans sa chambre, tu viens ?

 

  • Oh non, je n’ai pas envie, je faisais un beau rêve, nous allions avec poupy dans notre grotte planétaire.

 

 

  • Oui, je sais, mais Poupy est parti avec papa, et il nous dira ce qu’il a entendu.

 

  • Bon, encore, 5 minutes, je descends.

 

  • Fais vite, car après le petit déjeuner, nous allons au marché, et si, nous avons le temps ; maman m’a dit que nous pourrions nous rendre au phare.

 

En même temps qu’Élisa descendait les escaliers, son papa ouvrit la porte d’entrée rapportant  toutes sortes de viennoiseries ; Poupy en avait l’eau à la bouche rien qu’en le regardant il s’en léchait les babouines.

 

Le petit déjeuner terminé, tous remontèrent dans leur chambre afin de s’habiller chaudement ; le ciel était lumineux, mais par contre il y avait un petit vent frais qui cinglait le visage et faisait descendre la température d’au moins 3 degrés.

 

  • Où allons-nous, demanda Tim ?

 

  • Nous allons au marché, puis maman et papa vont nous amener à l’endroit où nous jouons, avec Élisa répondit Léon.

 

  • Super ! c’est loin d’ici ? demanda Tim

 

  • Non, mais il faudra prendre la voiture, c’est en direction de Biarritz.

 

  • Vanessa dit à Caroline, j’aimerais me rendre dans une petite boutique ; l’année dernière, j’avais remarqué de jolis sacs à main.

 

  • Oui, moi aussi j’ai quelques courses à faire.

 

  • Julien et Emmanuel trop contents d’être seuls avaient décidé de se rendre au golf afin de lancer quelques balles.

 

  • Pas de problème, on vous attend au golf.

 

Et c’est ainsi que tous prirent la route vers Biarritz.

Ils arrivèrent au marché ;  il était très beau, et Caroline qui avait ses habitudes, alla droit vers le volailler pour prendre le chapon qu’elle avait réservé la semaine dernière, puis se rendit au marchand de fruits et légumes, et alla voir le poissonnier, et repartie avec des soupirons.

Vanessa se rendit à la boulangerie et prit une bûche au caramel salé.

 

Une fois les courses terminées, Caroline qui avait promis aux enfants de les emmener au phare reprit sa voiture en direction de Biarritz.

 

Bien, je vous laisse une demi-heure, car nous n’avons pas trop le temps ce matin, je dois retourner à la maison et préparer le repas et puis nous avons des invités.

 

  • Ah ! dit Léon, qui vient à la maison ?

 

  • Une amie de Paris vient nous rejoindre.

 

  • Si tu veux dit Vanessa, je peux rester avec eux, pendant que tu retournes à la villa.

 

  • Oui ; c’est ce que l’on va faire, mais es-tu bien couverte ; il ne fait pas très chaud.

 

Élisa et Léon étaient tout excités de montrer à leurs cousins leur dernière trouvaille.

 

Vous allez voir, c’est super grand ; par contre, il faudra marcher, mais ce n’est plus un problème pour nous, car depuis que nous avons monté le Machu Picchu et que nous sommes allés au lac Titicaca, rien ne peut nous essouffler !

 

Dis-moi, dit Charlie ; tu n’as pas eu mal à la tête ?

Mais non, on monte l’équivalent de 5 étages, et puis tu verras quand on sera tout en haut, tu verras toute la planète ; c’est merveilleux.

La planète comme celle d’Ysée-A ?

 

Caroline les laissa au phare avec Poupy, Vanessa prit un livre ainsi qu’une couverture et s’installa confortablement sur le banc qu’il y avait au bas du phare.

 

  • Faites attention, les enfants, vous me promettez de revenir d’ici une demi-heure
  • Oui, tatie ; je te promets ; répondit Élisa

 

  • Poupy galopait devant les enfants tellement il était content de leur montrer sa grande niche !

 

  • Ce que nous allons voir dit Léon, vous ne le dites à personne ;

 

  • Oui, répondirent en chœur les cousins de Paris.

 

  • Tu entends ? Poupy est déjà arrivé.

 

  • Ce n’était peut-être pas le Machu Picchu, mais les marches étaient raides et ils avaient encore le petit déjeuner sur l’estomac.

 

  • Enfin, ils arrivèrent devant une grande porte marronne, Élisa alla chercher la clé qui se trouvait sous une pierre et la donna à Léon qui l’introduisit dans la serrure.

 

  • Lorsque la porte s’ouvrit tout en grinçant, ils eurent devant eux, une vision ! Un magnifique ciel étoilé, et au loin on pouvait deviner ce qu’il s’y passait.

 

  • Alors vous êtes contents ?
  • Tous se retournèrent, en cherchant quelle était la personne qui venait de leur parler.

 

  • C’est moi Poupy !

 

  • Quoi ! un chien, qui parle, mais ce n’est pas possible, dirent Charlie et Tim

 

Élisa et Léon étaient trop contents de leur surprise.

C’est ce que l’on voulait vous dire, Poupy comprend tout.

 

  • Mais les chiens ne parlent pas, de plus il a la même voix que notre papy.

 

  • Eh oui, il est génial, il imite les personnes.

 

  • Mais papy ne le connait pas dit Tim.

 

  • Non, mais il l’a entendu l’autre jour, lorsque maman l’a appelé par facetime.

 

  • Tu te rends compte Tim ? On a trouvé le phare qui est rempli d’étoiles et l’on a Poupy, qui comprend et parle comme nous !

Pour une surprise, c’en était une.

 

Mais les parents ne sont pas au courant du pouvoir de Poupy, il ne faut pas le dire, sinon il ne parlera plus.

 

Tu te souviens, dit Élisa, lorsque nous étions sur la planète on voyait des vélos, des voitures, et puis Charlie était le président et toi le spationaute, et bien quand tu viendras ici tu reprendras ton métier.

Donc si je comprends bien dis Charlie, je vais encore recevoir les gens afin de les guérir. C’est génial, dit Charlie, je serai président à vie alors, plus besoin, d’aller à l’école.

 

  • Mais non, dit Tim, tu ne te souviens plus pourquoi tu as été choisi ?

 

  • Si si, mais je disais ça comme ça ! mais j’avais envie aussi de dessiner.

 

  • T’inquiète, dès que tu descends du phare tu pourras à nouveau dessiner, car à la maison, ce n’est pas toi le président ! Tu es Charlie qui dessine tout le temps et qui ne parle pas beaucoup.

 

  • Oui, je sais, mais, pourquoi selon toi je ne parle pas beaucoup ? Ah ! tu ne sais pas, hein, et bien je vais te dire, ça me sert comme cela on me fiche la paix.

 

  • T’exagères, dis Élisa, tu pourrais me répondre quand je te parle, tu es toujours dans tes dessins, enfin de compte tu entends tout, mais tu ne veux pas participer à mes jeux.

 

  • Élisa, vexée partit, se réfugier, et s’assit sur un coffre en bois.

 

Tim alla voir Charlie en lui disant que ce n’était pas gentil ce qu’il venait de dire à sa cousine.

 

  • Oui, je sais ! mais parfois, elle m’oblige à jouer à la poupée et c’est toujours elle qui commande, moi je préfère jouer aux voitures, ou bien lire un livre ou dessiner.

 

  • Oui, Charlie, mais, n’oublie pas, que ce n’est que pour quelques jours.

 

  • OK, je vais aller la voir et m’excuser.

 

Charlie s’approcha d’Élisa et lui dit

 

  • Je m’excuse, je ne voulais pas te faire de la peine.

 

  • Alors, fais-moi une bise, demanda Élisa et chaque fois Élisa obtenait ce qu’elle désirait !

 

  • Oh ! regarde comme c’est beau, dit Léon, eh, bien, je connais son nom, elle s’appelle Vénus !

 

  • Et celle du soir demanda Charlie ?

 

  • Le soir ? Il y en a beaucoup !

 

  • Il faut redescendre, ça fait au moins une demi-heure que nous sommes là et tatie va s’inquiéter.

 

  • Oui, il ne faudrait pas qu’elle monte.

 

Tous redescendirent heureux et dirent à Poupy que s’il voulait leur dire quelque chose, il devrait leur faire un signe « aboyer trois fois » !

 

Arrivés en bas du phare ; ils virent Vanessa qui s’était un peu endormie.

 

  • Maman, crièrent Tim et Charlie, nous sommes là !

 

  • Enfin, je m’inquiétais, j’allais venir vous chercher.

 

  • Ça fait 5 minutes que nous te regardons dormir !

 

  • Oui, c’est ça ; vous me l’avez déjà faite celle-là !

 

  • Bien, maintenant on y va, car on va être en retard pour le déjeuner.

 

 

Chapitre 5

 

 

  • Quand la voiture arriva dans l’allée de la maison, ils virent qu’elle ressemblait étrangement à celle de leurs grands-parents.

 

  • Ils ouvrirent rapidement la porte d’entrée, et les virent installés sur le canapé.

 

  • Youpi, papy et Nanou sont là ! on est supers contents ! on ne voulait pas que vous restiez seuls à paris.

 

  • Quel accueil, mes enfants ; ça fait drôlement plaisir,

 

  • Où étiez-vous ?

 

  • Nous étions avec Tatie Vanessa au phare

 

  • Alors, dites-moi que peut-on faire cet après-midi.

 

  • J’aimerais que l’on joue au cluedo dit Tim

 

  • Oh oui, c’est bien ça, mais on peut jouer aussi aux cartes !

 

  • Les enfants dit papy ; je pensais vous amener au cirque.

 

  • Oh non, je n’aime pas voir les animaux en cage dit Léon, je n’aime que les clowns et les trapézistes.

 

  • Caroline, appela tout le monde afin de se mettre à table.

 

Durant le déjeuner, tous échangèrent des anecdotes, comment papy avait rencontré Nanou ; Caroline et Julien parlaient de leur nouvelle maison, tandis que Vanessa et Emmanuel parlaient de leur nouveau job. Puis à un moment Nanou dit :

 

  • Mais au fait où est ton chien Poupy ?
  • Il est là ! sous tes pieds.
  • Qu’est-ce que tu as dit julien ?
  • Rien, j’étais en train d’avaler une olive, je n’ai pas parlé
  • Oh excuse ! j’ai cru t’entendre.

Les enfants se regardèrent, en se disant que Poupy n’avait pas tenu compte de leurs recommandations.

 

Le déjeuner terminé les adultes prirent leur café au salon.

 

  • Ouf ! on l’a échappé de belle, poupy vient ici demanda Léon.

Poupy arriva tout penaud et aboya 3 fois.

  • Oui poupy ; j’ai compris que tu avais oublié, mais fais attention, sinon ils vont te ramener à la SPA.
  • Non, je ne veux pas dit-il
  • Oh ! dit Nanou qu’il est mignon ce petit chien, il est trop chou.
  • Ça y est ! elle va vouloir me caresser
  • Viens poupy, viens me voir, que je te fasse des câlins
  • C’est bon, elle va prendre la brosse et va me parler de son chien qui est resté à Paris ; qu’il est super intelligent, très beau, qu’il a reçu tous les prix ; bon, je mettrai mes bouchons d’oreilles pour ne pas entendre toutes ces sornettes.

 

  • Et c’est ainsi que durant une demi-heure Poupy eut un super massage ! les enfants le regardaient d’un œil inquiet, ayant peur qu’il exprime sa joie avec un oh ! ah !

 

  • Nous allons jouer dans le jardin dit Léon

 

  • Mettez vos manteaux, car il ne fait pas chaud aujourd’hui.

 

  • Oui oui ! répondirent les enfants

 

  • Poupy sauta des genoux de Nanou et partit retrouver les enfants.

 

  • Venez, dit Léon ; allons sous la pergola on sera bien.

 

  • Alors, dis-moi Léon, demanda Tim, comment t’es-tu aperçu que Poupy parlait ?

 

  • Lorsque nous sommes allés à la spa avec papa maman, on nous a présenté plusieurs chiens ; ils étaient tous tristes, sauf un ! il n’avait pas l’air d’être malheureux, et maman a demandé à l’employée pourquoi celui-ci était différent ? Elle lui a répondu qu’il était toujours content ; et lorsque, je me suis approché et que j’ai voulu le caresser, il m’a dit « je veux que tu m’adoptes »
  • J’ai été étonné, alors je lui ai dit ; tu parles ? Oui a-t-il répondu, mais il faudra ne le dire à personne, sinon j’aurais des ennuis et je serai obligé de partir.

 

  • On va jouer à chat ballon ; vous connaissez dit Tim

 

  • Oui, on prend un ballon et l’on vise une personne et après celle-ci doit toucher une autre personne.

 

Ils jouèrent pendant une heure, jusqu’à ce que leur grand-père les interpelle et leur demande.

 

  • Qui veut venir avec moi ?

 

  • Moi, moi ! répondirent-ils.

 

  • On peut emmener Poupy, papy ?

 

  • Bien évidemment.

Et c’est ainsi que tous les 5 montèrent dans la voiture avec Poupy.

 

Léon et Élisa suggérèrent de se rendre à la mare aux canards, Poupy, aimait bien s’amuser avec eux.

 

Papy avait à peine garé sa voiture, que lorsque Tim ouvrit la porte, Poupy sauta en premier et courut vers le petit lac.

 

Il remua la queue et aboya 3 fois !

Étonnés, les 4 cousins se regardèrent en pensant la même chose.

Que voulait Poupy ?

Élisa, s’approcha de lui, et lui demanda.

 

  • Qui a-t-il poupy ?

 

  • Tu vois le canard qui est là-bas, et bien je voudrais que tu lui lances du pain, comme ça il va se rapprocher du bord.

 

  • Ah ! tu veux lui parler ?

 

  • Oui, je veux savoir s’il a connu mon ami Donald.

 

  • Donald ! celui qui joue dans picsou ?

 

  • Eh bien oui, vous ne le connaissez pas ?

 

  • Si, mais, dans les bandes dessinées.

 

  • Oui, mais moi je le connais pour de vrai

Où l’as-tu connu ?

 

  • Nous avions un séminaire, et j’ai fait sa connaissance, nous devions nous réunir afin de parler de la vie sociale des humains.

 

  • Ouh, cela devait être intéressant !

 

  • Oui, tu as raison ; sauf qu’il a dû s’absenter pendant le

débriefing ; je crois qu’il a eu un souci avec l’un de ses     canetons

 

  • OK, je jette du pain, on verra si c’est bien lui.

 

À peine, Élisa avait-elle jeté le pain, que le canard arriva !

 

Coincoin dit en riant poupy, c’est bien toi ! comment vas-tu, cela fait tellement longtemps que nous nous sommes vus.

Que t’est-il arrivé la dernière fois que nous nous sommes vus ?

 

  • Figure-toi que ma femme a eu un souci avec l’un de nos poussins.

 

  • Rien de grave dit poupe ?

 

  • Non, il s’était emmêlé les pâtes dans la vase.

 

  • Oh ! le pauvre !

 

  • Alors, raconte-moi ; demande Poupy.
  • tout va bien, je suis ici pour un petit moment, je dois m’occuper de l’instruction des petits qui viennent de naître.

 

  • C’est nouveau ! pourquoi toi ?

 

  • Ils n’avaient plus personne, donc ils m’ont demandé si je pouvais m’en occuper.

 

  • Et toi que fais-tu ?

 

  • Je m’occupe d’un couple qui désire adopter un animal ; mais, je n’ai pas d’inquiétude, ils ont souvent gardé un petit chien Bounty qui appartenait à la propriétaire.

 

  • Alors, pourquoi t’on-t il mis là ?

 

  • C’est moi qui ai demandé, comme ce sont les fêtes de Noël, j’avais envie de me retrouver comme avant, devant une belle cheminée, avec un bon repas et avec des enfants qui sont trop mignons, actuellement toute la famille s’est réunie, les cousins de paris et les grands-parents.

 

  • Je t’envie, dit Donald.

 

  • Je dois te laisser, je dois retourner près d’Élisa.

Et c’est ainsi que Donald repartit à ses occupations.

 

Tous les cousins accueillir Poupy en lui posant des tas de questions. Mais, Poupy ne voulut dire quoi que ce soit.

 

  • Oh ! tu n’es pas gentil, dis-nous, ce qu’il t’a dit ?

 

  • Non, je ne peux pas c’est secret.

 

Papy arriva, dis-moi Poupy, tu es resté bien longtemps assis devant le canard dit-il en riant, vous vous faisiez la conversation ?

 

Poupy aboya 3 fois, c’était le signal qu’il voulait parler.

 

Léon s’approcha de lui.

 

  • Qui a-t-il ?

 

  • Ton grand-père on dirait qu’il se moque de moi.

– Non, papy adore blaguer.

 

  • Ah ! j’ai eu peur !

Les enfants s’amusèrent à cache-cache avec papy, pendant une bonne heure et décidèrent de rentrer car, la nuit arrivait.

 

Quand ils arrivèrent à la maison, les adultes jouaient au Monopoly.

 

  • Qui gagne demanda papy ?

 

  • C’est Emmanuel, il a les meilleurs quartiers.

 

  • Qui perd ?

 

  • C’est Vanessa !

 

Caroline prit la parole et demanda qui voulait des crêpes, tous sauf papy il n’aimait pas les crêpes, depuis le temps qu’il le disait !

La journée s’acheva sur une note de bonne humeur, tous étaient ravis de cette circonstance de se retrouver afin de passer un moment convivial pour cette fin d’année.

 

Chapitre 6

 

Le 24, décembre était déjà là, toute la maisonnée se leva de très bonne heure, car, il y avait tant à faire.

Il manquait quelques cadeaux que les adultes devaient encore trouver, comme toujours il y avait des retardataires.

Par contre, les enfants eux se levèrent de très bonne heure, afin de pouvoir profiter de la journée à jouer avec leurs cousins et cousine.

 

Ils avaient déjà prévu de faire comme disait Poupy “ un séminaire ».

Allons dans le bureau de papa dit Léon ; nous parlerons comme cela tranquillement à Poupy sans que les parents nous entendent.

 

Tu as raison répondit Élisa, papa est parti travailler.

 

  • Il travaille jusqu’à quelle heure ? demanda Tim.

 

  • Ne vous inquiétez pas, il ferme le magasin à 17H

 

  • Alors nous sommes tranquilles dit Charlie !

 

  • Charlie ! ça va ? On ne t’entend pas beaucoup depuis deux jours dit Léon.

 

  • Normal, j’observe et j’essaie de comprendre.

 

  • Comprendre quoi dit Élisa ?

 

  • Pourquoi Poupy parle ?

 

Après leur petit déjeuner, Caroline demanda ce qu’ils allaient faire aujourd’hui comme activité.

Tu sais dit Tim, nous avons nous aussi nos secrets

Bien sûr répondit-elle, je vous laisse la matinée pour vous, après nous aurons besoin de vous, pour préparer le repas.

Génial dit Léon, on va aider maman pour le repas du père Noël ; il faudra faire des cookies et préparer du lait. Le petit déjeuner avait été royal ! Caroline et Vanessa avaient préparé des pancakes, et des fruits de saison.

Pendant le petit déjeuner, on n’entendit une mouche volée !

Mais par contre dès la dernière bouchée avalée, tous se ruèrent dans le bureau de Julien.

Caroline entre-temps fit ses recommandations.

  • Vous ne touchez pas aux affaires de Julien ! sinon gare à vous ! pas de père Noël.

 

Ils confirmèrent par un hochement de tête et par 3 aboiements ; affirmant qu’ils avaient bien reçu l’avertissement 5 sur 5.

 

Léon plaça sa sœur et ses cousins autour du bureau ; il était temps de parler du cas de Poupy.

 

  • Poupy monte sur la table demanda Léon.

 

  • Non, si ton père rentre, je vais me faire rouspéter !

 

  • Il est au travail toute la journée, dit Élisa.

 

Poupy monta sur le bureau et s’assit tel un roi sur son trône !

Il faut que tu nous expliques pourquoi tu parles comme nous.

C’est normal dit-il, j’ai été le meilleur des chiens depuis tellement longtemps ; pour vous donner une indication, j’ai connu le roi Louis XIV

 

  • Quoi ! mais tu es un vantard !

 

–  Vantard moi ! mais non, même que ma copine c’est Joséphine.

 

– La dame qui claque des doigts ?

 

– Oui, et bien nous avons le même âge.

 

Tous rirent ils se dirent que Poupy était vraiment blagueur.

 

  • C’est pour cela que lorsque nous sommes allés à la spa, tu étais le seul chien qui était content d’être en cage !

 

  • Oui, je savais que vous viendriez me chercher ; je vous ai fait la fête !

 

  • Tu es coquin dit Charlie. Je voudrais te poser une question.
  • Oui, je t’écoute dis Poupy.

 

  • Comment as-tu trouvé la famille de Léon ?

 

  • Notre Gouverneur ; celui qui gère toute la planète des animaux m’a désigné pour trouver celle qui serait la plus exemplaire. Et je vous ai choisi !

 

  • Mais, dis-moi, je suis sûr que tu ne nous dis pas tout

 

  • C’est normal, personne ne doit connaitre mon existence.

 

  • Donc, tu seras avec nous ; toute notre vie.

 

Tandis qu’Élisa et Léon s’exclamaient, nos deux petits Parisiens étaient tous tristes.

 

  • Charlie prit la parole. Mes parents n’auront jamais cette chance ? Papa et maman ne veulent pas de chiens, remarquent, si je demande un poisson rouge, peut-être que nous aurons un poisson qui parle ?

 

  • Alors là dit Poupy, ça m’étonnerait à part quelques volatiles que je connais comme Donald, je ne vois pas qui pourrait venir ?

Il était déjà 11 h 30, Caroline toqua à la porte. Les enfants vous avez terminé votre réunion ! dit-elle.

 

  • Oui, nous arrivons.

 

Tous se rendirent à la cuisine ; Élisa prit les moules à cookies, Léon prit le lait, la farine, les œufs.

Tim et Charlie allèrent prendre les assiettes afin de dresser la table pour ce soir.

 

  • Ce midi, nous déjeunons ici, afin de préparer la table pour le réveillon.

 

  • Où sont papy et Nanou demanda Charlie ?

 

  • Ils avaient un rendez-vous ; ils devaient visiter une maison.

 

  • Oui ! crièrent les Bayonnais, ils vont venir habiter avec nous !

Décidément, Tim et Charlie étaient à chaque fois déçus. Leurs grands-parents allaient partir de Paris.

Charlie alla vers sa maman et se mit à pleurer

 

  • Qui a-t-il ? demanda Vanessa ?

 

  • Tu sais maman : papy et Nanou vont partir ; ils vont venir habiter avec tatie et tonton.

 

  • Mais, ce n’est pas encore ; d’ici un an ou deux !

 

  • Alors pourquoi ils cherchent maintenant ?

 

  • Au cas où ils auraient le coup de foudre pour une maison, ils pourraient l’acheter, mais ce serait leur résidence secondaire dans un premier temps.

Tous étaient rassurés.

 

Bien revenons à notre cuisine

 

PREPARATION DES COOKIES

Recette

 

Chapitre 7

 

Une fois, les cookies prêts ; on les plaça sous le sapin, quant au verre de lait ; ce serait un peu plus tard ; il ne fallait pas qu’il tourne d’ici ce soir ! le père Noël pourrait s’intoxiquer.

 

 

Tous s’affairaient aux préparatifs ; certains se trouvaient dans la cuisine, d’autres terminaient la décoration de la table, papy et Nanou étaient revenus de Biarritz.

 

Poupy était trop content, il avait toutes les caresses possibles.

Et surtout, lorsque la porte de la cuisine s’ouvrait, Poupy se faufilait et allait récupérer ce qui était tombé.

 

Par contre, les enfants s’étaient réfugiés dans la chambre de Léon, ils avaient décidé de préparer une lettre commune pour le père Noël.

 

Caroline entra dans la chambre et leur demanda :

 

  • Que faites-vous ?

 

  • Nous rédigeons une lettre au père Noël ; et nous la déposerons au pied du sapin. Comme ça quand il va venir ce soir, il repartira avec la lettre.

 

  • C’est gentil, qu’avez-vous écrit ?

 

  • C’est secret ! tu ne peux pas savoir !

 

  • Et toi Poupy ? as-tu fait ta lettre au père Noël ?

 

  • Poupy se mit à aboyer ; et se cacha sous le lit de Léon.

 

  • Qu’est-ce qu’il a ?

 

  • Oh ! Parfois, il fait la tête !

 

Quand Caroline repartit, Poupy sorti de sa cachette.

 

  • J’avais trop envie de parler dit-il ; donc j’ai préféré me cacher.

 

Puis Poupy posa une question ? et tous se regardèrent étonnés.

 

  • À quelle heure arrive le père Noël ?

 

  • On ne sait pas, c’est une surprise.

 

  • Bon, je l’attendrai au pied du sapin.

 

  • Tu ne peux pas, si tu restes, il ne viendra pas !

 

  • Ne vous inquiétez pas, je me cacherai.

 

 

Il était déjà 16 h ; les enfants descendirent et se dirigèrent vers la cuisine afin de goûter ; Caroline leur avait préparé des gaufres ; certains mirent du Nutella, d’autres comme papy et julien, de la Chantilly.

 

  • N’avalez pas tout, sinon vous ne mangerez rien ce soir ; et je vous assure que nous vous avons concocté un très bon repas avec tatie Vanessa.

 

 

Au bout d’une heure, Vanessa signala qu’il était l’heure de prendre sa douche, et de se changer.

 

  • Profitez de la salle de bain, pendant que personne n’y est !

 

  • Que met-on comme vêtement dit Léon ?

 

  • Ils sont sur votre lit répondit Caroline.

 

Tim et Charlie allèrent voir leur papa afin de demander s’il était possible de jouer au ballon encore un petit peu.

 

  • Oui, mais dès que Léon et Élisa auront terminé leur douche ; ce sera votre tour.

 

  • OK dit dirent Tim et Charlie

 

Emmanuel sortit dans le jardin et joua au ballon avec ses deux enfants ; Vanessa était toujours en cuisine ; quant à Julien ; il était descendu dans la cave afin de trouver le vin idéal pour ce fameux chapon !

Caroline finalisait son entrée.

Quant à papy et Nanou ; c’était le mystère on se demandait où ils étaient.

 

À 19 h, Léon et Élisa avaient revêtu leurs plus beaux habits ; Léon avait enfilé son pantalon noir avec une jolie petite chemise et avait troqué ses baskets contre de jolies chaussures en cuir.

Élisa avait mis son tutu blanc qui lui servait pour ses représentations de danse et ne voulut pas autre chose que ses demi-pointes ! et garda ses cheveux lâchés.

C’était au tour de Tim et Charlie de prendre leur douche.

 

Une fois tous habillés, les enfants descendirent dans le salon.

Julien et Emmanuel était occupé à s’occuper du feu.

Vanessa et Nanou terminait la décoration de la table avec les dernières retouches florales.

 

Caroline invita tout le monde à se réunir autour de la cheminée et elle proposa de lever son verre en l’honneur de cette soirée ou presque toute la famille était réunie. Tous firent tinter leur verre en se souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année 2018.

 

Poupy s’était éclipsé afin de préparer sa rencontre avec le père noël. Il avait tellement hâte de le revoir ! la dernière fois qu’ils s’étaient vu remontait à  une cinquantaine d’années.

 

Poupy entendit son nom ; Alors Poupy que fais-tu ? demanda Léon.

Wouaf wouaf wouaf dit-il (j’arrive)

Près du sapin, il y avait une belle assiette avec du saumon, un peu de chapon des pommes de terre et haricots verts.

Poupy se lécha les babines avant d’entamer son frugal repas.

A peine terminé, Poupy aboya à nouveau, il en redemandait.

Julien prit l’assiette de Poupy et le resservit –

Poupy heureux, se  concentra sur son festin.

 

Une fois tout englouti, il s’allongea près de la cheminée, et se laissa bercer par le crépitement du feu.

 

5 minutes plus tard, Poupy s’était endormit.

 

Pendant ce temps, toute la famille s’était réunie autour de la table, certains commentaient la cuisson du chapon, d’autres dégustaient encore les shoupirons ; d’autres se délectaient du vin choisi par les garçons.

Puis vint le moment ou Caroline et Vanessa amenèrent le dessert. Il était minuit.

 

Les enfants quittèrent leurs parents et se dirigèrent vers leurs chambres.

 

Ils étaient heureux, plus vite ils s’endormiraient, plus vite le Père Noël arriverait !

 

Bonne nuit les petits loups

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 8

 

Mais Poupy  n’était pas parti se coucher, au contraire, il s’était glissé sous le sapin ; et en profita pour goûter les fameux cookies ; il les trouva tellement bon qu’ils se rendit compte qu’il restait dans la soucoupe que deux gâteaux ! et maintenant, il avait soif ; il se dit qu’une seule petite lampée de lait suffirait à estomper sa soif.

 

Hum, il faut que je fasse attention, sinon Nicolas ne gâtera pas les petits.

 

Il commençait à s’endormir quand il entendit du bruit ; et sans qu’il s’en rend compte le père Noël était à ses pieds.

 

  • Coucou dit Poupy !

 

  • Oh Oh Oh dit le père Noël, que fais-tu là ?

 

  • Je t’attendais, cela fait si longtemps !

 

  • Oh oui, tu étais venu à la maison tu avais rencontrer tous mes lutins et mes rennes ainsi que la mère Noël, et tu avais fait un très beau reportage sur le journal du Gouverneur. D’ailleurs, je l’ai gardé ; regarde.

 

Poupy était ému de revoir son ami ; il l’aimait tant ; il avait toujours un mot gentil, et de plus il l’avait l’art et la manière de le rassurer.

  • Dis-moi Poupy, que veux-tu pour Noël ?

 

  • Eh bien je me disais que j’ai à peu près tout ce que je veux, mais j’aimerai que tu fasses quelque chose pour moi
  • D’accord, je t’écoute,

 

  • Les enfants voulaient un chien, je vais rester avec eux, mais les autres enfants de Paris voudraient également trouver une maison et peut-être un être de compagnie comme moi, crois-tu pouvoir faire quelque chose pour eux ?

 

  • Tu me le demandes si gentiment que je vais essayer de les aider dans leurs recherches et leur donner un coup de main, mais en principe je ne m’occupe pas de cela !

 

  • En principe, je ne te demande rien, la dernière fois c’était il y a 50 ans, il me fallait te rencontrer afin que je puisse obtenir un poste plus important.

 

  • Eh, tu l’as eu, depuis !

 

  • Oui, et grâce à cet interview, j’ai été propulsé dans la cour des grands.

 

  • Il faut que je te laisse, sinon je vais prendre du retard.

 

  • Tu transmettras mon bon souvenir à tout le monde.

 

  • Le père Noël déposa tous les paquets autour du sapin, si bien que Poupy quitta sa cachette. Il monta les escaliers rentra dans la chambre de Léon ou il trouva son maître

endormi. Il était temps de s’endormir.

 

 

 

 

Chapitre 9

 

Nous étions le 25 décembre, il était 8h du matin, la maison se réveillait tout doucement.

Élisa était debout depuis un moment, mais elle attendait que son frère et ses cousins se réveillent ; elle ne désirait pas descendre au salon toute seule.

Comme elle s’impatientait, elle rentra dans la chambre de Léon et vit Poupy installé sur le lit qui ronflait. Elle fit mine de tousser ce qui réveilla Léon.

 

  • Tu viens, dit-elle je crois qu’il a dû passer. Je vais aller voir les cousins.

 

Elle rentra dans leur chambre et sans le faire exprès, fit bouger une des valises qui n’étaient pas correctement rangées.

Tim se réveilla et réalisa que le père Noël avait dû venir, il alla voir Charlie et le toucha à l’épaule.

 

  • Tu te réveilles Charlie ? Il est l’heure de descendre.

 

Lorsque les enfants se retrouvèrent près du sapin ; ils étaient tout excités tellement il y avait de cadeaux.

 

  • Oh ! ce n’est pas possible, tout ça ! dirent les enfants.

 

Les adultes les avaient rejoints et trouvèrent que le père Noël les avait encore bien gâtés cette année.

 

  • Vous avez dû être franchement sages pour avoir autant de présents dirent papy.

 

  • Poupy qui était encore à moitié endormi, réagit en wouaf, wouaf.

 

  • Tiens dit Élisa, il en manque un.

 

  • Il manque quoi demanda Julien ?

 

  • Rien ; je disais qu’il manquait un santon sur le sapin !

 

  • Les cousins se regardèrent et froncèrent les sourcils tout en regardant Poupy.

 

  • Wouaf, wouaf, wouaf, dit Poupy

 

  • Ouf ! c’était moins une, dit doucement Léon.

 

  • Nous pouvons les ouvrir ?

 

  • Bien sûr ; dit Caroline

 

Au fur et à mesure que chacun ouvrait son cadeau, on avait le droit à des onomatopées ; les enfants étaient tellement pressés d’ouvrir leur cadeau que dès que celui-ci était ouvert, il le mettait de côté rapidement afin d’ouvrir le prochain.

Les adultes, prenaient un temps fou pour ouvrir leurs paquets, ils dégustaient ce moment avec intensité, tous voulaient profiter de ces moments si importants.

 

Puis Élisa remarqua une petite enveloppe ou était écrit :

Pour mon ami Poupy.

 

Elle demanda la permission à Poupy de l’ouvrir ; celui-ci répondit avec 3 wouafs.

Et Élisa lut le petit mot

Cher Poupy,

Merci pour ce moment agréable, grâce à toi, j’ai mangé les cookies et bu le lait.

Mais je voulais te confirmer que je vais faire en sorte que tes vœux se réalisent.

Ton ami le père Noël.

 

Tous convergèrent leur regard vers Poupy.

Tu en as de la chance Poupy, le père Noël t’a écrit.

 

Selon vous qu’à bien voulu dire le père Noël ?

 

Je vous laisse imaginer la suite, si vous avez bien lu le texte, vous trouverez.

 

Je rentrais de mon périple du  Pérou et Bolivie ou j’avais passé un mois extraordinaire avec mon époux en amérique du Sud. Je me posais la question suivante :

Qu’allais-je  pouvoir écrire maintenant ?

 

Mon mari me cria à travers la fenêtre de la Terrasse

  • Dans trois mois, c’est Noël, où le passons-nous ?

 

  • Et voilà Poupy était né.

 

 

Tous les ans, je suis une inconditionnelle des fêtes de Noël et aime regarder les films à l’eau de rose je l’avoue, j’adore cette saison alors que d’autres l’aiment certainement moins, dû à des moments certainement un peu trop tristes.

Ma maman Ninon, a toujours voulu que cette période ne soit qu’un bon moment de partage et d’amour.

 

Depuis que j’ai mes petits-enfants, j’ai instauré une autre fête qui coïncide avec l’anniversaire de mon fils, nous mettons en lumière le sapin.

 

J’ai peut-être écrit un peu trop rapidement cette petite fiction, mais j’avais à cœur de la finir avant décembre.

Car ce petit conte, je vais l’offrir à mes 4 petits enfants pour ce Noël 2019.

 

Je dédie ce comte à toutes les mamies, qui peut-être se retrouveront à travers cette histoire.

 

Bon Noël mes petits loups

 

Bisous bisous.

 

Danie/Faustine

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